Le cinéma marocain est en constante évolution et s'est inspiré à de nombreuses reprises de cette belle terre, pleine de paysages magnifiques, d'expériences exotiques et de coutumes...
Le cinéma est un moteur du changement social dans la transition complexe du pays, et de nombreux cinéastes locaux s'accordent à dire que les Marocains ont besoin de se voir à l'écran, ce qui explique que les nouvelles histoires abordent des sujets qui, jusqu'à récemment, étaient tabous.
Le nouveau cinéma maghrébin utilise la dariya, la langue familière marocaine, le tamazight ou le berbère au lieu de l'arabe standard ou du français. Cette caractéristique, en plus de la généralisation de la vidéo, a conduit à une "démocratisation" de ces histoires, et les films sortent timidement des sentiers battus, même dans le monde arabe, en abordant toutes sortes de problèmes de la société marocaine d'aujourd'hui.
🎬 SCULPTÉ PAR LE VENT
Layla Triqui, Maroc, 2024, 95 min.
Synopsis : Sophia, une jeune photographe enthousiaste de Tanger, voit son univers bouleversé lorsqu'elle découvre une vérité choquante : sa mère française, que l'on croyait morte, est vivante et vit en France. Poussée par un désir d'identité, Sophia se lance dans un voyage périlleux au cœur de l'Europe, déterminée à percer les secrets de famille qui sont restés dans l'ombre.
🗣️ Présentation et colloque par l'actrice principale Ouidad Elma.
